lundi 19 novembre 2007

LA MOBILISATION CONTRE LA LOI PECRESSE A L'IUT CARRIERE SOCIALE DE BORDEAUX.

Bonjour à tous, nous créons ce blog pour soutenir le mouvement de grève national qui a été mis en place suite à la décision du gouvernement concernant la loi Pecresse.

Cette loi, votée cet été pendant les vacances scolaires, à l'insu du plus grand nombre, sans réelle possibilité d'action et de réaction. Nous nous efforcerons donc à travers ce blog , de retracer la "fantastique" aventure de cette loi inacceptable. Nous vous présenterons les actions mises en place par les différents groupes étudiants bordelais, ainsi que les actions menées sur notre IUT. Nous vous invitons donc à participer aux débats qui se feront et a nous faire part de vos actions et idées concernant la situation. Merci a tous et à bientôt pour de nouvelles aventures... Et comme le dit si bien un de nos ami commun "Ensemble, tout devient possible"... Que la force soit avec vous...

25 commentaires:

Anonyme a dit…

Bravo à nous tous pour tout ce qui se passe depuis des jours, heures, nuits! On peut être très forts et créer des choses nouvelles si on s'accorde sur une réelle organisation autogérée. Rejoignez le comité de mobilisation qui se rejoint les soirs ! En avant animateurs! Montrons que nos origines militantes et liées à l'éducation populaire vivent toujours en nous. Montrons que nous pouvons agir dans ce sens et le diffuser. Montrons, enfin, que nous pouvons nous accorder et agir en gardant en tête qu'on veut tous un monde meilleur. Espoir, harmonie, échanges et des bisous et des cadeaux !!! Continuons notre occupation, restons dans cette dynamique si positive et propageons nos idéaux et nos espoirs... à bientôt pour de nouvelles aventures...

Anonyme a dit…

TRES TRES IMPORTANT!
5personnes de l'iut doivent se rendre a la coordination nationale demain (samedi 17) à Tours. Il manque 2 personnes et c'est TRES IMPOTANT qu'on y participe puisque des choses vont etre votées, on a donc notre mot à dire. SVP SVP On cherche des PERSONNES MOTIVEES pour demain départ 9h en voiture et apparemment retour dans la nuit de samedi à dimanche. Je compte sur vous merci d'appeler Leslie au 06 87 31 27 14
Anna

Anonyme a dit…

le travail, les réflexions, les discussions, fruits des journées passées ensemble, n'apparaissent ni dans ce blog, ni sur les murs de l'iut, ni dans un journal qu'oubleint de tenir les porteurs du mouvement. Il serait important peut être que pour ceux qui ne sont pas convaincus, pour les absents, mais aussi pour les présents, la trace de ce qui se dit, se fait, se comprend, s'échange, reste sous une forme ou une autre. Un temps d'université populaire devrait surgir des moments passés à s'organiser, à écouter, à questionner, qui permettrait de valoriser la mobilisation. Sinon, à quoi attribuer la fatigue que certains déclarent? à quoi renvoyer les difficiles échanges qui provoquent les départs inutiles des individualistes ? Comment se distancier des bien pensants donneurs de leçons ? Les débats ne peuvent conduire qu'à des compromis positifs pour avancer. Ceux qui ne savent ni écouter, ni accepter le débat et le conflit, qui n'acceptent pas la contradiction, qui croient que leur parole est la vérité qui va être entendue, qui n'apparaissent qu'imbus d'eux mêmes et partent insatisfaits de leur isolement, ceux qui manquent de pédagogie politique, de survie à la vie quotidienne, ceux qui n'ont pas de lumière dans le regard mais que des idées toutes faites, ceux qu'on fuit et qui parfois nous habitent involontairement, il faudrait peut être qu'ils arrêtent de trouver satisfaction dans la répétition. La société n'est pas un troupeau de moutons qui va suivre le prophète qu'ils s'imaginent être. La société est un ensemble de personnes qui se construisent malgré eux et avec eux, ensemble dans le désaccord, l'évitement, la résistance, la fuite, le conflit, l'affection, la conviction, la révolte. La mesure politique n'est pas un asservissement à la domination des biens-rangés mais une compréhension, des logiques, des enjeux et des forces en présence ainsi que des stratégies possibles. Il y a des gens qui s'écoutent et se font plaisir, il y a des gens qui écoutent et font plaisir. Il faudrait des débats, des interventions extérieures vivifiantes, des annonces, des savoirs échangés, des pratiques culturelles engagées (oui du théâtre politique, oui des chansons qui portent avec force les paroles faibles, oui des expressions plastiques qui expriment la violence contenue, oui des blogs vivants) des paroles sincères qui s'expriment simplement. Il faudrait peut être déconstruire rapidement les préjugés qui opposent ceux qui veulent lutter et perdent leur energie à s'accorder pendant que les détourneur de l'objet du combat se gargarisent de cette perte de temps. Il faudrait parler vrai pour une fois, se poser, inventer des formes simples comme certains le font déjà - un échange dans un super marché, une parole qui réveille, un mot, un geste, simple une présence - et assurer avec sérénité, et avancer avec volonté, et parler avec clarté des conditions de vie qu'on veut avoir demain. Tout est là et c'est satisfaisant. Qu'il en reste un maifeste d ce qu'on veut et de cee qu'on ne veut pas. Qu'il en reste des échanges nombreux et des temps forts. C'est beaucoup. C'est ça SE former.

Unknown a dit…

Je soutien 100% l'action de votre IUT, à fondements démocratiques et légitimes. Je pense qu'il est grand temps d'unifier un peu tout ça à plus grande échelle... voici l'adresse de mon blog www.contrelru.skyblog.com pour:
- une étude détaillée de la loi, de ces "scandales" et de ses lacunes
- des articles traitant des divers mouvement en France
- un espace d'échange pour participer tous ensemble à ce mouvement au combien important.
Bravo à vous!
j'enregistre votre blog sur le mien et faites tourner celui-ci absolument pour savoir: "POURQUOI LES ETUDIANTS SONT ENCORE EN TRAIN DE GUEULER!!!"

Cordialement

Anonyme a dit…

pour faire tourner l'info, à prendre ou à laisser:

"To: "AC! Gironde"
Date: Thu, 15 Nov 2007 12:12:23 +0100
Subject: projet de texte pour tract

Bonjour,
Suite à la réunion unitaire où étaient présents : la LCR et le MNCP, qui
a eu lieu le 13 novembre 2007 pour l'organisation
d'un rassemblement manifestation contre le chômage , la précarité
et pour la justice sociale , nous vous proposons en fichier joint de signer la plate forme
commune qui servira d'appel à manifester le 8 decembre.
Nous vous la proposons pour signature et amandement jusqu'au 27 novembre 2007.
Vous pouvez nous informer de votre signature sur cette adresse email: ac.gironde@free.fr
Nous vous informons toutefois que pour nous l'essentiel tient dans la plateforme
commune revendicative qui est unitaire et élaborée par tous les signataires
dans les discussions mensuelles depuis plus de 2 ans à la Bourse du Travail
de Paris-République à savoir : AC !, ACT-UP, APEIS, Collectif National pour les Droits des Femmes,
Confédération Paysanne, Coordination des Intermittents et Précaires d'ile de France,
Fondation Copernic, Génération Précaire, MNCP, No Vox, réseau OUPS,
SNU-TEFI, Stop Précarité, Union syndicale Solidaires.
Nous vous informons aussi qu' AC! Gironde distibuera ce texte sous forme
de tract à la manifestation unitaire du 20 novembre 2007 avec son entête
en attente d'en faire un tract unitaire le plus vite possible.
Nouvelle reunion le mardi 20 novembre 2007 à 20h 30

BYe bye "

Texte résultant de la réunion du 13 novembre:

"ÉTUDIANTS, SALARIÉS, RETRAITÉS, CHÔMEURS… 
Mobilisons-nous dans l’unité, faisons converger nos luttes !
Manifestons contre le chômage, la précarité et pour la justice sociale !

Étudiants aujourd’hui, salariés en CDD demain, chômeurs non ou mal indemnisés, retraités…notre ennemi est commun, c’est le gouvernement de Nicolas Sarkozy, ami du patronat. Depuis son arrivée au pouvoir, il amplifie les mesures prises sous le gouvernement Villepin et multiplie les attaques contre les salariés, les étudiants, les retraités, les chômeurs :

- attaque contre les régimes spéciaux et nivellement par le bas des retraites
- atteintes au droit de grève
- remise en cause des protections du contrat de travail à durée indéterminée et flexibilisation des contrats
- institutionnalisation des stages non rémunérés
- sanctions et radiations de chômeurs et contôle accru via la fusion ANPE/ASSEDIC
- stigmatisation des jeunes de banlieue, harcèlement policier et chasse aux sans papiers
- mise en concurrence et privatisation des universités
- instauration de franchises médicales et sécurité sociale à deux vitesses
- fermeture de services publics, privatisation de GDF
- projet d’imposer un traité européen qui reprend les dispositions du précédent…

La négociation de la réforme du marché du travail se poursuit à marche forcée depuis septembre et doit aboutir avant la fin de l’année, à défaut de quoi le gouvernement légiférera. C'est une offensive sans précédent du MEDEF qui veut :
- inscrire la rupture à l’amiable sans recours possible dans le droit du travail
- prolonger la période d’essai à trois mois, renouvelables une fois pour les ouvriers, employés et techniciens, à six mois renouvelables une fois pour les cadres
- créer un « contrat de travail à durée indéterminée pour la réalisation d’un objectif précis », dont la durée serait liée à la réalisation du travail
- permettre la rupture sans indemnité du contrat de travail pour inaptitude d’origine non professionnelle, et la liberté pour l’employeur de modifier le contrat de travail
- désengager le patronat du financement de l’assurance chômage.

Quant au gouvernement, il a annoncé sa volonté de faciliter le licenciement, et de mettre fin à l’indemnisation des chômeurs qui refuseraient une offre d’emploi dite « valable ».

Face à cette situation, il est indispensable d’organiser un front unitaire : salariés, précaires, personnes en temps partiels imposés, salariés privés d’emploi, stagiaires, primo-demandeurs d’emploi, paysans, retraités, et d’unir nos luttes !

Nous avons élaboré une plate-forme commune par laquelle nous revendiquons :

- L’accès de tou(te)s à un statut de vie sociale et professionnelle, garantissant dans tous les cas le maintien d’un revenu individuel décent, ayant au minimum pour référence le SMIC revalorisé, et la continuité des droits sociaux : 
droit à la retraite, à la formation professionnelle qualifiante et rémunérée, à la progression de carrière, droit à un emploi, à un logement décent, à la santé, et possibilité pour tout(e) travailleur(se) à temps partiel qui le souhaite de passer à plein temps.
- La création d’un fonds national interprofessionnel mutualisé basé sur une nouvelle répartition des richesses pour financer la mise en œuvre de ce statut.

Manif samedi 8 décembre à Bordeaux 15h place de la Victoire"



extrait du manifeste d'AC! Gironde, pour plus d'infos, allez voir sur leur site

"AC ! veut orienter le choix de société dans un autre sens pour tous vivre mieux dans une société plus juste, plus solidaire et plus humaine. Nous voulons imposer une autre logique : celle des droits et des besoins. Force est de dire que nous menons une lutte anticapitaliste. Ce système ne nous montre qu’une volonté de destruction des vies humaines et de l’équilibre écologique de la planète. Leur logique n’est pas la nôtre.

Nous pensons que des débats à l’échelle de toute la société doivent s’engager pour choisir d’autres modes de produc-tion, une autre forme d’organisation du travail, une autre répartition des richesses. Il faut inventer des solutions nouvelles qui fassent de l’exigence incontournable d’avoir une place dans la société pour tous et toutes, un autre partage des richesses.

Anonyme a dit…

info à nous tous, "gauchistes révoltés", "rouges" et militants "ultra gauche" : extraits du site de l'uni:

"Cete fois on y est : aujourd’hui à 12h30, une AG avait lieue à Bordeaux III (lettres). Cette AG a voté le blocage de l’université Bordeaux III au terme d’un "vote" qui est censé légitimer le blocage.
Le responsable local de l’UNI Bordeaux, Pierre-Marie, a pris la parole devant des gauchistes survoltés pour dénoncer le noyautage des étudiants par les pro-blocages et pour réaffirmer qu’à Bordeaux, il n’y a pas que des pro-blocage mais aussi des opposants farouches au blocage et des partisans de la liberté d’étudier pour tous !"

"Oui, vous lisez bien ! Quelques étudiants rouges bloquent nos facs en invoquant comme motif, la loi Pécresse sur l’autonomie des universités."

"L’UNI-Bordeaux soutient les étudiants victimes des blocages organisés par l’ultra-gauche qui une fois de plus, organise des pseudos AG pour "légitimer" les blocages de locaux."

etc etc. Allez y faire un tour, c'est très intéressant...

Pourquoi ne pas organiser une rencontre pacifique avec l'UNI afin de dialoguer pour leur exprimer nos positions? S'ils nous stigmatisent, devons-nous faire la même chose pour eux? Ne pouvons nous pas essayer de leur faire COMPRENDRE les raisons du blocage de Bordeaux 3 et de l"occupation de l'IUT CS ? Et quelles sont leurs positions sur la loi? L'approubent-ils totalement?

Anonyme a dit…

Bonsoir tout le monde, suite à un courrier d'information sur notre grève et occupation des locaux de l'IUT, je me permets de diffuser un mail que j'ai reçu de Jean-Claude Gillet (actuellement au Brésil) :

"Bonjour,
Bravo, vous avez tout mon soutien. Ici les etudiants de l ´universite de Recife sont en greve avec occupation des locaux depuis 21 jours pour les mêmes raisons que vous : la privatisation qui se profile.
Cordialement
Jean-Claude Gillet "

ps: demain
12h: parvis de bdx 3 avec leur commission spectacle, rdv pour organiser une MANIF DEGUISEE dans bdx le soir même
14h: assemblée antifasciste organisée par "no pasaran" à st projet

et bien d'autres choses, bon week end à tous

Anonyme a dit…

Facs: ce qui fait bouger les étudiants

DECRYPTAGE D'accord ou pas d'accord avec les blocages de leurs universités, les étudiants partagent tous quelques grandes inquiétudes.
VÉRONIQUE SOULÉ
LIBERATION QUOTIDIEN : samedi 17 novembre 2007

Au cœur du mouvement de protestation étudiant, il y a la loi Pécresse, dite loi LRU (sur les libertés et responsabilités des universités). Votée par les parlementaires dès juillet et promulguée le 10 août, c’était l’une des priorités de Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, les plus radicaux des étudiants, – autour de SUD ou de la coordination –, réclament son abrogation, estimant qu’elle signe la fin du service public d’enseignement. L’Unef reconnaît, elle, qu’une réforme de l’université est indispensable mais que cette loi est mauvaise. Tous se retrouvent autour de grandes inquiétudes que le gouvernement juge infondées. Revue des cinq craintes les plus discutées dans les assemblées générales.


LE DÉSENGAGEMENT DE L’ETAT

Ce que dit la loi. Toutes les universités auront acquis d’ici cinq ans leur autonomie et géreront leur budget. Les présidents deviennent les véritables patrons, avec des pouvoirs renforcés – droit de veto sur les nominations, distribution de primes, etc. Le conseil d’administration est resserré (le poids des élus, notamment étudiants, diminue) et il peut créer des fondations afin d’attirer des capitaux privés. L’Etat prévoit des exemptions fiscales pour le mécénat.

Ce que craignent les protestataires. Ils estiment qu’avec des universités autonomes et recourant aux fonds privés, l’Etat en profitera pour se retirer. Alors que pour remédier à la grande misère des universités, il devrait faire le contraire. La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, le conteste : avec 1 milliard d’euros supplémentaires pour l’université dans le budget 2008, l’Etat n’a jamais fait un tel effort. Faux répliquent les étudiants : l’essentiel va à des crédits d’impôts, des retards de paiements, des investissements dans l’immobilier. De plus, aucun poste n’est créé alors qu’il en faudrait pour lutter contre l’échec en licence (40 % au cours des deux premières années).

DAVANTAGE DE SÉLECTION

Ce que dit la loi. La LRU rend obligatoire l’orientation active, testée à la va-vite cette année: chaque bachelier devra déposer un dossier de pré-inscription dans la fac où il postule et recevra une réponse argumentée, l’encourageant ou non à s’inscrire.

Pour les protestataires, cela conduit droit à une sélection, rêve non avoué des grandes universités qui, à l’instar de Paris-Dauphine, ne voudraient prendre que les meilleurs. Mais alors que la France manque de diplômés du supérieur, ce serait un pas en arrière. L’orientation active aggravera en outre les inégalités sociales : les étudiants défavorisés seront plus impressionnés que les autres par un avis négatif et risquent d’abandonner.

LA HAUSSE DES FRAIS D’INSCRIPTION

Ce que dit la loi. Il est inscrit dans une loi plus ancienne que l’Etat fixe le montant des droits d’inscription. La LRU stipule que le recteur devra veiller à ce que les universités ne demandent pas de rallonges aux étudiants (chaque année l’Unef fait la liste des universités qui abusent).

Pour les protestataires, c’est une déduction logique : les universités, lâchées par l’Etat, chercheront de nouvelles recettes propres du côté des étudiants.

LA SUPPRESSION DE FILIÈRES

Ce que dit la loi. Rien.

Côtés protestataires, il s’agit d’une interprétation. Dans les AG, les étudiants prédisent que «l’an prochain, le département de philo sera fermé car il n’intéresse pas les entreprises». Les facultés mobilisées sont d’ailleurs pour l’essentiel celles de sciences humaines et de langues, filières «non rentables» où la peur du chômage est la plus grande. Au ministère, on répond que les directions d’université répartiront elles-mêmes les fonds alloués par le privé.

Derrière cette crainte, il y a aussi le refus de la professionnalisation des filières, des licences pros trop liées aux besoins du marché, et la volonté de défendre une université lieu de transmission du savoir.

L’UNIVERSITÉ À DEUX VITESSES

Ce que dit la loi. Elle ne fait pas de distinctions entre campus. Au contraire : sous la pression notamment de l’Unef, l’autonomie qui devait être optionnelle sera finalement dévolue à toutes les universités.

Pour les protestataires, la différence qui existe déjà entre une grande université parisienne et une petite de province risque de se creuser. Les grandes vont en effet se réunir dans de puissants Pres (pôles de recherche et d’enseignement supérieur) où la recherche de pointe va se concentrer et où les capitaux afflueront. Les petites feront de l’enseignement avec des cursus plus courts et de la recherche appliquée.

Anonyme a dit…

une opinion: n'invitez pas les représentants de l'UNI à l'IUT, nous n'avons, étudiants et enseignants,jamais accordé la tribune à des représentants d'extrême droite à l'IUT et ne rêvez pas sur l'idée de leur faire comprendre des positions idéologiques opposées aux leurs. Eux comprennent très bien cela. Ce serait aussi du temps perdu.
une autre opinion: dans une des tables rondes, parmi vos invités, pourquoi n'inviteriez vous pas les enseignants et iatos représentants des syndicats présents à l'IUT afin qu'ils disent les répercussions possibles de cette loi sur les IUT ? les syndicats développent des argumentaires clairs qu'on peut trouver sur leurs sites, puisqu'ils ont décrypté la loi, et il me semble qu'une telle rencontre entre acteurs de l'iut serait la bienvenue

Anonyme a dit…

bonjour aux lycéens incultes des graves qui confondent benoit XVI avec Ribery. l'état français ayant 1200 milliards de dettes est obligé de se désengager de plus en plus a cause des directives européennes. faire rentrer des fonds privés dans les facs contribuera à assainir les budgets de celle-ci et permettra aux étudiants d'etre plus proches du monde du travail. Ne confondez pas le lycée des graves avec la Sorbonne qui est une fac... Au lieu de faire grève comme ces abrutis de fonctionnaires de la sncf qui gagnent en moyenne 1800 euros nets par mois apprenez vos cours et respectez les batiments publics plutôt que de les dégradés car les entreprises du secteur privé préfèreront investir dans des facs respectées et respectables .De plus un lycéen ou un étudiant devrait s'abstenir de faire de la politique.

Unknown a dit…

A l'attention du précédent commentaire:

Les incultes et "grévistes de seconde zone" te répondont (si vous le permettez tous) que tu focalise ton attention sur un seul point de nos revendications... L'injection de fonds privés, adossé à l'ingérence de personnalités du mondes économiques dans les C.A, joint à la possible création de fondations pour intéréssés ces finacements privés, ajouté au possible trasfert des activités universitaires à une personnalité morale de droit privé, le tout rassemblé dans un regroupement possible d'universités d'intérêts communs... ca fait un peu beaucoup d'hypothèses, pour craindre ce désengagement de l'Etat, non?!Alors, avant de reprendre nos cours, et de dire amen (à Benoît XVI ou Ribery peu importe), nous allons étudier cette loi sur www.contrelru.skyblog.com, et voir de quoi il en retourne.
Notre mouvement est légitime, fondé en droit, et justifié...
Merci

Anonyme a dit…
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Anonyme a dit…

Quelques infos:
- il faut un ou deux etudiants de l'iut à la reunion interfac de dimanche. Leslie c'est proposée d'y aller.
- le comité de mobilisation de bordeaux 3 se reunira maintenant tous les soirs à 18heures
- gregory, d'Uniscité, chargé de mission pour l'association "interface", nous propose son aide pour faire des actions. Allez voir à cette adresse :
www.myspace.com/celuiquiveille
voir ce qu'il s'y passe...
- le commité animation de bdx3 se reunit dimanche à 14heures si ca di à quelqu'un
- et il y a toujours la proposition d'aller sensibiliser et informer au marché...

Mobilisation contre la loi Pecresse a dit…

eslie protche a dit…

Bonjour à tous,

Beaucoup d'informations à vous diffuser :

Nous étions trois hier soir à la réunion du comité de Bordeaux 3, pour s'inscrire à la ccordination nationale de Tours :
Marion Moulin, Mathieu Piron et Leslie Protche.
La coordination nationale est la réunion de tous les mandatés des comités de mobilisation étudiante des facs en grève et mobilisées. Cette rencontre a pour but de revendiquer tout ce qui a été voté lors des Assemblées Générales. Environ 300 mandatés ont été invité.
L'IUT, parce qu'organisé indépendamment avec son propre comité et ses propres AG avait le droit à 5 mandatés.
Aprés en avoir parlé entre nous, on en a conclut plusieurs choses : que nous n'avions pas parlé des différents types de mandats en AG, que nous n'avions à revendiquer que la grève et l'occupation de nos locaux ; parce que nous n'avons même pas voté l'abrogation de la Loi LRU en AG!!
Bref, nous étions prêts à y aller et ne se positionner que sur ces points sauf que la personne avec qui nous devions partir en convoiturage a du annuler. Nous ne sommes donc pas partis mais vous ferons tout de même un compte rendu lundi matin suite aux infos qu'on nous aura transmis et de toute façon, il y en aura surement une le weekend prochain.

La plateforme de revendications du comité de Bordeaux 3 à cette coordination se base sur :
- abrogation de la Loi Pécresse
- condamnation des répressions policières
- augmentation des postes CAPES et Agregs
- ré-engagement financier de l'Etat

LES REUNIONS DU COMITE DE MOBILISATION DE BORDEAUX 3 ONT LIEU TOUS LES JOURS A 17H00 EN AMPHI 1, BATIMENT H.

informations :
- Dimanche 18/11 à 20h00 à Bordeaux 2 : réunion inter-facs.
- Lundi 19 à Bordeaux 1 : AG à 12h30.
- Lundi matin : il faut prévenir Madame Dezon-Miniague de la reconduction de l'occupation de nos locaux jusqu'à jeudi car son appel officiel au corps enseignant quant à la suspension des cours ne s'étend que jusqu'à lundi matin.
- Lundi à 14h00 : des groupes de travail et de réflexion avec les enseignants autour d'alternatives à la loi se mettent en place à Bordeaux 3.
- Lundi à 10h30 : réunion de la commission spectacle de Bordeaux 3 : idées d'actions à mettre en oeuvre dés le début de la semaine.

Voici les commissions mises en place à Bordeaux 3 :
- Matériel : Marie
- Logistique : Benj
- Interne : Tibo
- Externe : Célia
- Spectacle : Pascal
- Animation : Benj
Certaines personnes ne voulaient pas laisser leurs numéros persos alors contactez-moi si vous les voulez : 0687312714
La prochaine réunion du comité est aijourd'hui à 19h00 à Bordeaux 3.

Voici des idées d'actions à mettre en place dés le débur de la semaine que nous avons discuté en petite réunion aujourd'hui à Bordeaux 3 avec des étudiants de Bordeaux 3, 1 et de l'IUT :

BUT :
moyen d'attirer l'attention, interpeler les gens : que les gens viennent discuter et créer un dialogue.
Informer les gens sur la loi
impliquer le milieu artistique de Bordeaux
Essayer de créer des liens entre les différents acteurs sur Bordeaux.

DIAGNOSTIC :
- Les gens ne nous comprennent pas
- ils ne connaissent pas la loi
- les étudiants ont tendance à être centrés sur eux-mêmes et sur leurs revendications

ACTIONS :
- actions de sensibilisation sous forme de "jeu" dans les supermarchés ( action déjà mise en place jeudi par Amélie, Anais et Elodie de l'IUT ) : à mettre en place dés lundi soir, des étudiants de Bordeaux 1 et 3 sont motivés.

-Beaux-Arts
- Théâtre forum
- scenettes ( etudiant, ménage, pauvre, riche, enfant)
- images chocs
- école de rêve, dessins d'enfants
- jonglage et musique
- investir les lieux stratégiques comme la place de la Victoire, Pey Berland...
- slogans et dessins sur le sol, comme un petitb parcours que les gens suivraient ( un peu comme dans Mary Poppins!
- récupérer des affiches de pub et transformer les slogans

Toutes ces idées pourraient être travaillées et proposées par la commission actions extérieures à la réunion de lundi avec la commission spectacle/animation de Bordeaux 3. ( ceci est une proposition pour notamment le groupe qui organise la journée de lundi.

Dernière info, Jean Luc Richelle nous convit à tenir un journal ou afficher tout ce qui se passe au sein de l'IUT dans des endrois ou tout le monde passe, c'est à dire pas forcément qu'en amphi.

Voilà,
merci et venons nombreux lundi, même si on a des divergences, on agit!

leslie

Mobilisation contre la loi Pecresse a dit…

Bonjour à tous,

La réunion interfacs a donc lieu ce soir à 20h00, à Bordeaux 2 ou 1.
Etant donné que nous ne nous sommes pas réuni pour savoir qui pouvait y aller , je me suis dévouée, à savoir que murielle de deuxième année vient aussi.
Cette réunion a pour but de proposer des ctions interfcs.
La seule chose qu'on m'a suggéré, c'est de proposer d'organiser une conférence/débat entre les facs bloquées, avec des enseignants et professionnels et étudiants sur la plce publique ( Victoire...).
Nous proposerons donc ça ce soir, à moins que quelqu'un s'y oppose ; il faudra alors me contacter par téléphone au 0687312714.

L réunion de la commission animation de Bordeaux 3 est en train d'avoir lieu. Ils souhaitent orgniser des groupes de réflexion entre enseignants et étudiants au sein de Bordeaux 3. Ils m'ont demandé si on pouvait voir qui de nos profs serait prêt à intervenir làbas. Je leur i dis qu'on allait orgniser l même chose à l'IUT.

J'i croisé Sylvie Guizerix ce matin qui serait ok pour partriciper à un atelier de réflexion sur la loi et des alternatives jeudi mtin seulement. J'ai son numéro de téléphone si on décide de l'organiser.

Voilà, à demain 8h30;
biz

Anonyme a dit…

j'aurais voulu savoir si la manifestation de droite avais toujours lieu mercredi matin et ce qu'il en était de l'organisation?

Anonyme a dit…

Les étudiants de l’institut de journalisme de Bordeaux interviennent pour dénoncer le droit de grève auprès des étudiants réunis en amphi. Etonnant ? Oui, quand on a lu l’ouvrage de leur directrice : « L’élite journalistique et son pouvoir». Non, logique quand on sait la collusion des médias et de l’idéologie des patrons de l’économie. Lisez l’éditorial du journal Sud-Ouest du 19 novembre. Tiré à 373 430 exemplaires. L’idéologie du journaliste est claire : le droit de grève relève des « archaïsmes » français où « la culture de la grève l’emporte toujours chez nous sur celle de la négociation ». En effet, « le droit de grève, constitutionnel, continue de prévaloir sur d’autres droits tout aussi légaux, celui d’aller et venir librement… » . Comme si la constitution et les droits n’étaient pas les mêmes pour tous. La lecture de l’édito laisse percevoir clairement l’idéologie du travail servile de son auteur, qui a sûrement été un étudiant obéissant, dont les parents n’étaient sûrement pas de culture ouvrière et ne devaient pas faire grève. Il s’en prend à ce droit qui « pour le plus grand malheur des usagers, éternelles victimes… » comme si les grévistes n’étaient pas des usagers. Ce sont pour lui en fait des victimes des « extrémistes et maximalistes », ce qui révèle une rhétorique d’un simplisme extrême. Puis il s’en prend à l’attitude des plus jeunes, aux cheminots et aux étudiants qui s’associent au combat des fonctionnaires, comme si les jeunes et les étudiants ne pouvaient devenir fonctionnaires ou cheminots demain. Puis, le journaliste dont on oubliera vite le nom, fidèle aux pisteurs people du président s’en prend à son absence pour mieux l’appeler à la rescousse. Bilan rapide de ce discours négatif de la servitude dans l’éditorial du journal local qui a le monopole idéologique de la diffusion d’informations locales : pas d’information qui permette de comprendre les événements et un essai de division des citoyens-usagers-travailleurs français entre les grévistes qui utilisent un droit constitutionnel et les autres. Les manifestations de masse à Bordeaux et dans les grandes villes montrent autrement les gens que nous sommes. Nota : évitez les éditos, ça déprime.
(signé : le lecteur critique)

Anonyme a dit…

la manif de droite a lieu demain matin (mercredi). Pour ceux que ca di, rdv à 8H aux quinconces, au monument des girondins.
Consignes:
- etre costumé, habillé bon chic bon genre (pensez aux details comme chaussures, accessoires...)
- ne pas venir avec des banderoles, nous avons prevus des petits panneaux
- c'est une manif de droite, donc on reste sur les trottoirs, on ne gene personne, on passe au feu vert, on est poli...
- il faut se créer un personnage (un nom, une histoire...) car des "vrais - faux" journalistes (et des vrais) vont venir nous interviewer
- et puis ne pas oublier que c'est du theatre, alors on garde son personnage et on essaye de reste serieux!!!

voia!!!!

A demain!

Anonyme a dit…

Bravo à vous tous continuez ce combat nous les lycéens sommes à votre côté !

Anonyme a dit…

Les marges de manœuvre des uns et des autres, enseignants comme étudiants, qui ont différentes références pour agir et contraintes pour décider, sont limitées. Dans cette partie de patate chaude, la main passe d’un groupe à l’autre, sachant que d’autres partenaires de jeu sont actifs sans être vraiment présents. Les croyances, les utopies et les réalités s’échangent, même si elles ne peuvent s’accorder car chacun parle depuis une posture et un angle de vue différents, sans forcément pouvoir comprendre l’autre à ce même moment. Pourtant, tous savent que le combat ne se joue pas entre ces acteurs mais ailleurs et que ce serait faire le jeu des diviseurs que de perdre la co-présence existante. Il est difficile pour beaucoup d’étudiants d’entendre que des enseignants pensent qu’on peut se solidariser en utilisant d’autres moyens pour lutter que la poursuite de la suspension des cours. Vu le contexte et les diverses lois récentes ou à venir, nous avons de quoi rester en mouvement toute l’année et pas seulement pour la LRU ! Dans cette situation complexe dont l’enjeu principal est la formation diplômante d’environ 300 étudiants en carrières sociales, les enseignants portent une responsabilité difficile à concilier avec un arrêt définitif de la formation. Mais leur décision d’aujourd’hui si elle leur paraît sensée peut leur revenir comme la patate chaude qu’ils ont passée pour l’instant aux étudiants. La partie continue et je pense que l’auto enfermement est la fin des mouvements sociaux. L’occupation d’un bâtiment ouvert permet de diffuser de l’information, de faire des AG matin, midi et soir, de sensibiliser voire mobiliser des personnes extérieures. La proposition pour les étudiants d’autogérer l’organisation collective du mouvement et des cours me paraît exigeante mais quand on veut suivre plusieurs objectifs, il faut en prendre les moyens. Et cela nécessite certainement de s’organiser pour respecter des rythmes d’investissement pour chacun(e) afin d’éviter l’épuisement et la déception de ne pouvoir tout faire. Jusqu’à présent le bâtiment est ouvert, mais les cours étant suspendus, beaucoup d’étudiants ne viennent pas. Toutefois l’accès libre du bâtiment permet un certain type de fonctionnement, en dehors d’être un simple lieu de réunion qu’il est facile de trouver ailleurs bien sûr. La fermeture administrative entraînerait un effet d’enfermement et de manque de communication qui risquerait être au préjudice du mouvement. Occuper le bâtiment de nuit séduit comme si c’était une action radicale qui allait transformer les choses. J’ai bien peur que cela n’éteigne le mouvement par un refoulement de toute présence extérieure. La fermeture de l’IUT s’il y a blocage ne va pas nécessairement susciter l’intérêt de la presse ou des forces de l’ordre, comme certains s’en préoccupent. C’est impopulaire pour un président d’université de faire appel au préfet en lui disant d’envoyer les forces de l’ordre, d’ailleurs que se passe-t-il à Bordeaux 3 ? Je pense que le blocage est plutôt à réfléchir en fonction d’une question à double entrée sur les avantages et les inconvénients d’une telle décision par rapport au mouvement. On ne peut savoir si on y gagne que si on identifie bien l’objectif visé par le blocage (puis si on évalue l’atteinte du résultat attendu) : une plus forte médiatisation de l’action entreprise ? une plus forte mobilisation des étudiants absents ou de ceux présents ? un fléchissement des pouvoirs publics ? L’épreuve de force appelle l’épreuve de force mais souvent le pourrissement par l’usure. Tout avantage présente des contraintes et réciproquement car si l’auto-enfermement provoque une gêne puis une fermeture administrative, elle oblige les occupants à une présence sédentaire permanente. Elle permet d’attirer un tant soit peu l’attention, (dans le cas de l’IUT, elle concernerait l’ensemble des personnels et les étudiants stagiaires en formation continue, en plus des 300 étudiants de la formation initiale) mais de se confronter à l’impopularité des personnes gênées de ne pouvoir utiliser le lieu. Une fois pesé le pour et le contre et repoussées les croyances, il faut décider. Si ce n’est pas une minorité qui vote, il se peut que le collectif se mette à l’emporteravec une décision quelle qu'elle soit qui fasse majorité. Et si la majorité des votants décide de oursuivre une occupation de jour, accompagnée d'une négociation plus précise avec une auto-organisation, en fonction des contraintes et ressources proposées, il faut bâtir un autre type de rapports qui soient force de propositions, c'est-à-dire prendre la main et ne passer la patate que bien chaude d’idées à négocier. C’est profiter du manque de visibilité de ce qui va se passer, c'est-à-dire des zones d’incertitude, pour mettre en œuvre une stratégie de négociation. C’est juste un point de vue d'enseignant. (JL)

Anonyme a dit…

une information:

une AG ainsi qu'un vote à bulletin secret sont organisé demain(mercredi 28 novembre) dans les locaux de l'IUT Renaudel, de 12h à 16h.

les étudiants de carrières sociales y sont invités.

Anonyme a dit…

rdv demain jeudi 29 à l'iut à 16h : réunion d'organisation de l'intervention "artistique" dans bdx : musiciens, jongleurs, slameurs, chanteurs, danseurs.... pour attirer l'attention des passants. Habillé de noir avec des inscriptions blanches, un groupe bouge et discute avec les gens sur la loi pécresse, la mobilisation,... AVIS AUX INTERESSES
ce sont des idées, à nous de les mettre en pratique !
a dem's (claire)
ps: gardons espoir ;)

Anonyme a dit…

Bonjour!

Mercredi 5 Decembre à 18 heures, action originale et artistique de sensibilisation sur la loi pecresse.

Nous avons prevu de faire trois groupes: un groupe de musiciens, un groupe de jongleurs et un groupe "d'informateurs" (bien sur les groupes ne sont pas figés, on peut bouger!!!).
Nous serons tous habillées en noir avec des phrases et slogans ecrit au scotch blanc.
Le but: attirer les gens par le biais de la musique et du jonglage et de profiter qu'ils soient là pour aller les informer sur la loi et discuter avec eux.
Il y aura aussi un mur d'expression permettant aux gens de laisser leurs impressions, remarques...
Nous pensons faire cela pres du marché de noel allée de Tourny et sur les places du quartiers saint pierre.

Il nous faudrais donc des gens motivés pour jouer de la musique, des jongleurs et des informateurs.

Pour finir d'organiser tout cela, nous nous reunissons lundi 3 à 18 heures au Petit Rouge (bar de saint-michel).
Ramener des idées de tract pour informer les gens et des idées de slogans à s'ecrire sur le corps.

Faites passer le message svp!!!

Merci!

Anonyme a dit…

Suite au déblocage de Bordeaux 3, et donc de l'IUT Carrières Sociales, nous avons créés lundi 3 décembre un Collectif Cotoyen afin de :
- Donner au mouvement étudiant la possibilité de se péreniser et de s'ouvrir à tout public
- Permettre à chacun de se mobiliser comme il l'entend par la mise en place d'une plateforme citoyenne de réflexion, d'information et d'action

Le premier volet de cette mobilisation consiste à continuer de lutter contre la LRU, et ce en sacahnt que les municipales ont lieu début 2008...
Il faut lutter contre les décrets d'application qui ne vont pas tarder si certains ne sont pas déjà mis en place....

Deux membres du collectif sont allés présenter à la réunion des enseignants ce mercredi 5 décembre les demandes des étudiants décidées lundi matin en amphi quant à la reprise des cours.

Un Conseil d'Administration extraordinaire de l'IUT se tiendra vendredi et un membre du collectif se propose d'y aller présenter ces mêmes demandes, ainsi que l'éxistence du collectif s'il en est question à un moment donné. Une lettre a été destinée à C. de Montgolfier afin que deux étudiants puissent y aller au lieu d'un seul.

Deux enseignants de l'IUT ont proposés qu'une demi-journée du jeudi 14 décelbre soit banalisée pour que soientt discutés entre enseigants, personnels IATOS et étudiants les obstacles et avancées sur les perspectives de mise en place de la LRU à l'IUT.

Les demandes de l'IUT quant à la reprise des cours sont les suivantes :
- banalisation des cours jusqu'à abrogation de la LRU
- Répartition des partiels avant et aprés les vacances de Noel
- Rendus des travaux personnesl, exposés... aprés les vacances de Noel
( j'espère que je n'ai rien oublié)

Ce mercredi 5/12 a été voté le re-blocage à Bordeaux 3. Une réunion a lieu à l'IUT demain jeudi 6 à 7h30.

Leslie

Anonyme a dit…

Sent: Thursday, December 13, 2007 10:07 AM
Subject: Re: [multitudes-infos] contre-information (joyeuses facs)


> Suis toujours à la liste Multitudes...
> CH.
> Le 13 déc. 07 à 08:16, Valentin Schaepelynck a écrit :
>
>>
>> Reçu aussi cette info;
>> Amitiés
>> Valentin Schaepelynck
>>
>> COMMUNIQUE DE PRESSE
>>
>>
>>
>> En tant que parents d'élèves du lycée Joffre à Montpellier, nous tenons
>> à faire part de notre vive indignation au vu des événements qui se sont
>> déroulés à l'intérieur du lycée dans la matinée du Jeudi 6 Décembre.
>>
>> Nos enfants qui, conformément à la décision majoritaire de l'assemblée
>> générale du mardi 4 décembre - qui avait réuni près de 700 lycéens -
>> occupaient l'un des bâtiments du lycée, se sont vus sommés par M. le
>> Proviseur, M. l'Inspecteur d'Académie et par les forces de police de
>> sortir sous la menace d'une expulsion par la force. Aux alentours de
>> 10h, un dispositif policier impressionnant composé d'une quarantaine
>> d'agents a alors procédé à la fouille de nos enfants, à la confiscation
>> de leurs pièces d'identité ou de leurs cartes de lycéens, ainsi qu'au
>> filmage individuel et systématique de la cinquantaine d’élèves de
>> seconde, première et terminale qui occupaient le bâtiment.
>>
>> En tant que parents, nous protestons vivement contre la disproportion
>> extrême de ces mesures, relativement à une occupation pacifique, sans
>> vol et sans dégradation aucune du bâtiment concerné – ce qui, depuis, a
>> été reconnu publiquement par le chef d’établissement - et nous dénonçons
>> ce qui constitue à nos yeux une atteinte inadmissible au droit à l'image
>> et à la liberté de nos enfants.
>>
>> Nous condamnons vivement la vague de répression qui touche actuellement
>> la jeunesse de notre pays et nous dénonçons l’arbitraire des mesures et
>> des sanctions administratives, judiciaires et policières qui sont prises
>> à l’encontre de toutes les formes d’opposition.
>>
>> Quelques parents se rassembleront, place de la Comédie, le vendredi 14
>> décembre entre 12h et 14h pour une distribution de tracts à ce sujet.
>>
>> Rania Aïfoun ; Gisèle Allou ; Cristina Amalric ; Jean-Luc Amalric ;
>> Jamil Anouar ; Magali Avril ; Gérard Barthe ; Philippe Baumes ; Philippe
>> Benacquista ; Michel Benezeth ; Aliènor Bertrand ; M. Betoulieres ;
>> Agnès Bouby ; Didier Brousset ; Aïcha Boumediene ; Marie Calisti ; Serge
>> Calisti ; Joëlle Combe ; Marie-Christine Couffin ; Thierry Delmas ;
>> Claudine Dorques ; Christian Dorques ; Patricia Doucet ; Norbert Dufour
>> ; Daniele Estrade ; Sonya Fischer ; Salha Flament ; Pierre Flament ; Luc
>> Foisneau ; Catherine Forest ; Claudine Gaillard ; Jean-Pierre Gallèpe ;
>> Elisabeth Ghibaudo ; Gilles Graizon ; Geneviève Guiot ; Chantal Hassler
>> ; Jean-François Hassler ; Catherine Heurteloup ; Mme Karasinski ; Anne
>> Joëlle Laborde ; Colette Le Scouarnec ; Daniel Le Scouarnec ; Georges
>> Maltas ; Bénédicte Marini ; Anne Martino ; Mohamed Meddeb ; Wasila
>> Mehanaoui ; Claire Michel ; Joseph Milloz ; Isabelle Moussion ; M.
>> Moussion ; Claudine Nicolas ; Pascal Nicolas ; Andrea Pellegrini ;
>> Micheline Pignard ; Robert Piteau ; Frédéric Pluskwa ; Hélène Sabatier ;
>> Patrick Sabatier ; Michel Thines ; Danièle Thérasse ; Eric Thérasse ;
>> Michel Thines ; Pierre Tisseyre ; Annie-Claude Ottan ; Véronique Sarrade
>> .
>>
>> COLLECTIF de parents d’élèves du Lycée Joffre à Montpellier
>>
>> Adresse mail : collectifdeparentsdejoffre@gmail.com
>>
>>
>>
>>
>>
>>
>>
>> jrmvidal@gmail.com a écrit :
>>
>>> Alice Verstraeten enseigne à l'université de Lyon II.
>>>
>>> Bonjour à tous, Ma fac (Lyon II) s'enfonce tous les jours un peu plus
>>> dans le mépris des étudiants et dans un logique policière qui
>>> m'inquiète profondément., Les médias ne nous suivent pas, ne relayent
>>> rien, s'auto censurent ou se font censurer., Tout a commencé avec la
>>> Loi Pécresse de réforme des Universités, signée dans la précipitation
>>> cet été par le président de la fac, Monsieur Journès.Certains
>>> étudiants et enseignants s'opposent à cette loi., Les étudiants ont
>>> choisi le blocage de l'Université comme mode d'action. On peut être
>>> pour ou contre, je ne suis pas sûre que ce choix ai rendu service aux
>>> manifestants et à leur image mais aujourd'hui, à la limite, peu
>>> importe. On a, pour l'instant, dépassé ce débat., Depuis quelques
>>> jours, le président de l'Université a fait appel aux "forces de
>>> l'ordre": des vigiles privés, très jeunes, non asermentés,
>>> arrogants
>>> et dépassés par les événements, patrouillent dans la fac avec au bras
>>> un brassard orange marqué "sécurité". Ils apostrophent tout le
>>> monde, tutoient tout le monde, et nous demandent de justifier de
>>> notre
>>> présence dans l'Université en montrant notre carte "cumul" (une carte
>>> magnétique d'étudiant ou d'enseignant qui sert aussi de carte de
>>> bibliothèque et de carte... de paiement dans l'enceinte de la
>>> fac... ce
>>> qui, en soit, ne me plaît déjà pas beaucoup)., Il semble bon de
>>> rappeler qu'une Université est, selon la loi, un "établissement
>>> public à vocation scientifique et culturelle"..., Les étudiants qui
>>> manifestaient scandaient à l'encontre des vigiles, hier matin:
>>> "Voyous, racailles." Car certains d'entre eux s'amusent à retenir les
>>> étudiantes pour les draguer, d'autres en sont venus aux mains avec
>>> des
>>> étudiants de leur âge, une étudiante a été "étranglée" avec son
>>> écharpe pour qu'elle dégage un passage., A l'entrée principale du
>>> campus de Bron, et rue Chevreul sur lle campus des quais du
>>> Rhône, dès 7h30 le matin, tous les jours, les CRS arrivent pour
>>> déloger les
>>> étudiants qui protestent. 9 cars de CRS devant le campus de Bron, 9
>>> cars de CRS devant le campus des quais de Rhône. Ils sont,
>>> régulièrement, soutenus par la gendarmerie mobile., J'étais là, hier
>>> matin. Deux de mes étudiantes m'avaient dit avoir été "molestées" par
>>> les CRS la veille et voulaient que j'en sois témoin. Eh bien oui, ils
>>> les plaquent au sol, les jettent plus loin, les matraquent dans le
>>> ventre et sur la tête., Sur les quais, hier, deux leaders syndicaux
>>> étudiants (un de Lyon 2, l'autre de Lyon 3) ont été désignés du doigt
>>> par des policiers en civil avant d'être poursuivis dans une rue
>>> adjacente par les CRS. Ce qui signifie, nous sommes d'accord, qu'un
>>> travail préalable "d'information" a été effectué et que ces
>>> arrestations sont ciblées pour détruire les mouvements syndicaux., Les
>>> deux hommes sont en garde-à-vue et devraient être déférés à la Justice
>>> aujourd'hui même (donc: il existe désormais des comparutions
>>> immédiates
>>> pour les manifestants, vous serez prévenus). Dans un communiqué odieux
>>> et mensonger, la présidence de la fac dit qu'ils sont "extérieurs à
>>> l'Université" et que ces arrestations sont survenues après des
>>> troubles. Il n'y a pas eu de troubles autres que la manifestation
>>> pacifique, nous sommes plusieurs enseigants à en être témoins., Un
>>> étudiant a été blessé et, une fois aux Urgences, a hérité de douze
>>> points de suture sur le crâne. Des étudiants ont été mis en joue au
>>> flashball., Des policiers en civils sont toujours là, dont un homme
>>> sur mon campus: de "type méditerrannéen", il porte une grosse
>>> doudoune
>>> noire, un talkie walkie dans une poche, un appareil photo dans
>>> l'autre. Lui et ses camarades filment longuement les manifestants.
>>> S'ils ont effectivement été convoqués par le président de l'Université
>>> dans le seul but de permettre aux étudiants qui veulent suivre les
>>> cours d'entrer dans la fac, pourquoi filment-ils? Doit-on ajouter la
>>> DGSE à la liste des membres du personnel de l'université?, De notre
>>> côté, enseignants ou étudiants, ils nous empêchent un maximum de
>>> filmer. Ce qui siginifie que les images disponibles sur youtube et sur
>>> dailymotion ne sont pas à la hauteur de la réalité., Face à cette
>>> situation, plusieurs enseignants, dont je suis, ont refusé de faire
>>> cours. Je refuse d'entrer dans une fac investie de forces de
>>> police, de gendramerie et de vigiles privés non asermentés. Je
>>> refuse de
>>> montrer des papiers d'identité pour me rendre sur mon lieu de travail.
>>> Je refuse de me faire bousculer par des CRS. Je refuse de me faire
>>> tutoyer avec mépris par des individus que je ne connais pas. Je refuse
>>> d'entendre un vigile insulter un de mes collègues (pourtant munis du
>>> sac en cuir typique de l'enseignant, pourtant plus honorable que moi
>>> dans l'allure avec ses cheveux blancs) en lui disant "J'vais t'fumer
>>> toi, j'vais t'fumer.", Nous ne sommes pas, que je sache, dans un
>>> état policier. Ou alors il faut nous le dire clairement, parce que
>>> cela
>>> signifie que les règles du jeu ont changé. Je croyais que l'on
>>> avait le droit de grève dans notre pays., Je crois que ce qui
>>> m'inquiète le
>>> plus, c'est de recevoir des communiqués de la Présidence affirmant
>>> que la situation est désormais "normale"., SI CETTE SITUATION EST
>>> NORMALE, JE DEMISSIONNE., D'autre part, pour permettre l'action
>>> des ces policiers, militaires et vigiles, toutes les sorties de
>>> sécurité
>>> sont bloquées. Certains enseignants et étudiants s'obstinent à faire
>>> cours
>>> dans une ambiance délétère et dangereuse. Ce qu'ils risquent purement
>>> et
>>> simplement, en cas d'incendie, c'est de brûler vifs dans des locaux
>>> qui sont
>>> déjà vétustes., Je joins à ce message la "Lettre
>>> ouverte à la présidence de Lyon 2" rédigée par des enseignants (datée
>>> d'avant hier 5 décembre et déjà dépassée par les événements
>>> d'hier), ainsi que le dernier message de la présidence elle-même,
>>> pour que vous puissiez juger vous-même de la mauvaise foi, du mépris
>>> et des
>>> ronds de jambe du langage qui se banalisent dans notre environnement
>>> politique
>>> et médiatique.,
>>>
>>> Ce message est, bien sûr, à faire passer si vous en
>>> ressentez le besoin., Alice Verstraeten
>>>
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